8 déc. 2016

Ma SaintéLyon 2016 : un défi, un partenaire, une préparation, une aventure






A peine remise ou pas encore de mes émotions de ces 10h29'49" d'efforts, j'ai encore du mal à réaliser tout ce que j'ai vécu, tout ce qu'on a vécu. 
J'ai rêvé de cette ligne d'arrivée avant même de faire l'inscription sur le site, ce rêve est devenu réalité. Je n'ai jamais pensé abandonner ni pendant la préparation, ni pendant la course. Je ne dirais pas que c'était facile parce ce n'est pas du tout le cas, il y a eu des hauts et des bas mais à aucun moment je n'ai pensé que je n'y arriverai pas. Il y a eu du froid, de la boue, du verglas, des montées (ou est-ce mieux de dire des murs d'escalade) avec des dénivelés de folie, des descentes chaotiques où chaque foulée était un exploit. des ravitaillements qui ressemblaient à une fête foraine et des gens à des heures pas possibles avec une sono à ameuter des quartiers sortis de leurs "maisons" à -3°C pour encourager la bande de fous que nous sommes, nous proposant du vin chaud et des pommes (enfin je crois).
Retour sur cette aventure qui hante encore mes nuits presque une semaine après et qui me donne des fous rire tellement je me sens ridicule quand j'y pense.

H-7

Réveillée de ma sieste, samedi à 16h30, je réalise qu'il est temps d'y aller, dans quelques heures le moment pour lequel je me prépare depuis des mois est venu. Tout était prêt, il ne restait plus qu'à m'habiller. Pour la première fois, j'ai eu peur, vraiment peur de ce qui allait se produire pendant les heures qui suivent au point d'en avoir des crampes d'estomac.
Des semaines à s'entraîner, à manger des choses improbables pour finir les 10 derniers jours par un régime des plus bizarres et les 3 derniers à boire des litres d'une sorte d'antioxydant au goût de Smecta censé remplacer des kilos de féculents. Sans oublier, le citron à se mettre sur les pieds tous les matins et la crème le soir, le ravitaillement scrupuleusement préparé à Tunis. Rien n'a été laissé au hasard.

Mohamed et moi, avions déjà fait le trajet hier pour récupérer les dossards un métro, un changement, un deuxième (une dame nous lancera, en voyant nos tenues, un "bon courage" plein de compassion) puis le tram et on se retrouve à La Halle Tony Garnier pour prendre la Navette qui nous emmènera à Saint Etienne. La route vers le gymnase se passe tranquillement, je pensais dormir un peu mais non, je n'avais plus peur mais j'étais toute excitée.

H-4


On y sera vers 20h environ, le spectacle était exactement comme je l'avais imaginé puisque j'avais lu énormément d'articles et regardé autant de vidéos. Mohamed me rappelle qu'il ne fallait pas rester du côté des baffles (il avait lu cela dans un article), on ira donc au fond du gymnase. Nous voulions être autonomes, donc pas de Pasta Party avec les autres (et heureusement parce qu'il y avait une file d'attente monstre), on a pris des Pasta Box et des biscuits salés. Il y avait aussi du thé, du café, du pain d'épice, du chocolat, des pâtes de fruits à volonté. On a juste acheté les verres saintélyon qui nous serviront aussi pour les ravitaillements vu qu'il n'y aura pas de verres jetables ( vu qu'on court en pleine nature, il y a intérêt à ne rien laisser derrière soi). Je pensais que l'attente serait horrible et lourde mais finalement entre allers et retours aux WC, vidéos, préparation de tenues, révision du plan du parcours, ingurgitation de café à en avoir du reflux, l'heure de se jeter dans l'arène est vite arrivée. Il est à noter que pendant que je faisais l'intéressante, en prenant des vidéos et des photos, Mohamed s'est chargé d'attacher les puces sur les sacs à dos, de remettre nos affaires dans les vestiaires.

H-1 jusqu'au premier ravitaillement


Il est 23h, le premier départ est prévu à 23h40, nous commençons à suivre le flux comme le dit le speaker afin de rejoindre la ligne de départ, nous avançons petit à petit jusqu'à nous retrouver dans le froid et dans la nuit mais c'est bien pour cela que nous sommes venus (le speaker disait : il y en a ceux qui ont choisi de rester dans leur lit ce soir, vous avez choisi la meilleure manière de passer votre nuit, vous êtes ici). Je pense à toutes les personnes qui sont avec nous, je pense à toutes les fois où je me suis levée à 4h  du matin, à toutes les fois où je suis allée à la salle de sport alors que je n'en avais aucune envie. Le premier départ a déjà été donné, une première émotion, comme un électrochoc. Mohamed ne me parle plus, il est dans sa bulle et enveloppé sous toutes ses couches alors que moi je fais ma forte avec mes deux couches. A vrai dire, sur le départ, je n'ai pas très froid, rien d'insupportable du moins, j'aurai même chaud sur les premiers kilomètres et je commence à regretter la deuxième couche mais...

Le speaker, lance des mots d'encouragements avant le départ de chaque vague puis le compte à rebours...nous serons la 5ème vague et la dernière à partir aux environs de 00h30. Je sais que les 7 premiers kilomètres seront un échauffement, on y va tranquillement. Dès la fin du bitume, les complications arrivent : ça descend, il y a des cailloux et du verglas ou alors ça monte et les gens marchent, ce qui donne des bouchons même si on a envie de courir. Il y a des portions de plat ou de dénivelés gérables ou encore des descentes sans grande difficulté mais il y aura soit de la boue, soit du verglas encore. Il est hors de question pour moi de prendre des risques, Mohamed n'était pas vraiment de cet avis...Pour la faire courte les 8 derniers kilomètres de cette première partie ont été les plus durs de toute la course ou presque.  Je me suis retrouvée confrontée à la réalité : on ne parle plus ni d'allure, ni de fréquence cardiaque : vigilance, concentration, résistance, froid et froid (même la musique je l'ai arrêtée, je ne la remettrai en marche que sur les 20 derniers kilomètres). Deux  questions trotteront dans mon esprit : pourquoi infliges-tu tout cela à ton corps? Pourquoi as-tu besoin de te prouver des choses? Les premiers mots que j'échangerai avec Mohamed seront au ravito du 15ème. "On a mis beaucoup trop de temps (2h environ), je ne veux plus penser au chrono" Mohamed me répond : je m'en fous du chrono"...avec le recul, je pense que j'étais un peu en panique parce que je perdais un peu le contrôle des paramètres.

Vers le second ravitaillement


Après le ravitaillement, une autre réalité, la prise de froid à l'arrêt, on aurait du s'abriter sous la tente ou j'aurais du mettre mon k-way ou mieux la couverture de survie. Pour me remonter le moral je me dis qu'il ne reste que 12 km avant le prochain ravitaillement. A vrai dire, je ne me souviens pas très bien de ce qui s'est passé sur ce tronçon du parcours, j'étais en manque d'oxygène à cause de l'altitude et mes genoux ont commencé à me faire mal. Arrivés au ravitaillement tant attendu pour me réchauffer, je découvre qu'il n'avait pas d'intérieur! Je voulais supplier les bénévoles de rentrer avec eux pour servir la soupe. J'avais mal à la tête, à cause de la concentration et du froid. Mais voilà, je suis au milieu de nulle part, et c'est la SaintéLyon pour laquelle j'ai pris un congé, mis toutes mes économies et suivi religieusement des heures et des heures d'entrainement. Le plus important, n'est il pas de me faire plaisir. A ce moment précis de la course où je toussais de toutes mes forces, et pendant que Mohamed prenait tout son temps pour manger les fruits secs, les dattes et boire la soupe, j'avais beau chercher le plaisir je n'en trouvais aucun. D'autres coureurs, étaient impressionnés par notre logistique de sacs en plastiques bien compartimentés pour les ravitos et ont pris ceux qui s'étaient vidés tout contents.
Au deuxième ravito 

Vers le 3ème ravitaillement

Bon allez, prochain ravito dans 12 km! En sortant du ravitaillement de Sainte Catherine, mes 2 frontales rendent l'âme. Le froid décharge la batterie, chose qu'on savait mais qu'on avait ignorée. De plus, la frontale que je portais qui, à la base était celle de Mohamed était la plus puissante et celle dans mon avant bras était la mienne et était la plus forte des 2 de secours...Bref, ça devenait compliqué mais j'en avais ri à l'intérieur de moi. Qu'est ce que j'y pouvais maintenant? Sachant, qu'il y avait un Stand Petzel sur ce ravito et qu'on n'en avait pas profité. En plus, Mohamed m'a regardé l'air de dire mais comment t'as fait pour la décharger si rapidement puis m'a donné la Géonaute dont la luminosité ne dépassait pas 2 mètres. Là je ne réfléchissais plus, je me contentais de courir quand je pouvais, de descendre en faisant attention, de suivre les pas de Mohamed quand il décidait de prendre des risques et de respirer tant bien que mal. Je n'étais pas fatiguée, mon mal de genou n'était pas tout le temps présent, je n'avais pas d'ampoules et je n'avais pas sommeil. Il reste quoi 3 ravito? Avec de la chance au prochain, il y aura une grande tente, je penserai à cela tout au long de ces 12 prochains km qui seront pénibles car on mettra presque 2h pour les faire. Non pas qu'on était fatigués mais il y avait croyez le ou pas des bouchons à 4h du matin en pleine montagne, à cause de la boue. J'ai beau retourner la question dans tous les sens, je ne sais pas pourquoi les gens ralentissaient. Il n y aura pas d'endroit pour me réchauffer ici non plus. J'aurais peut être du sortir mon k-way ou autre chose mais je vivais dans l'espoir d'un endroit chaud. La sensation d'inconfort liée au refroidissement de la sueur sur mon corps était l'une des pires de toute mon existence. Mon fantasme le plus fou, était une douche chaude. Maintenant et d'après le tracé du parcours, on allait plus descendre que monter et les côtes qui restent mis à part une sont assez gentilles. Mais entre ce qu'on nous raconte et ce qui est réel , il y a une sacrée différence. Exactement comme à propos du mariage et de l'amour éternel.

Sur le tracé du parcours que j'avais entre les mains et que j'avais pris beaucoup de plaisir à préparer  (une participante me félicitera d'ailleurs à propos de mon travail en y jetant un coup d’œil alors que je tenais le joyau entre les mains en essayant de comprendre comment j'avais pu croire que cela serait aussi simple) ; j'avais noté les difficultés telles que relatées par le site. Sauf que, ce n'étaient pas les vraies difficultés. Un montée ou plutôt un mur d'escalade à 18% sur 750 m ça semble compliqué mais ce n'est pas grave parce que de toute manière on marchera. Ce sont les petites côtes qui se succèdent et le bitume plat que tu te réjouis de voir mais qui en fait est un cadeau empoisonné vu qu'il y aura du verglas et qu'il faudra slalomer pour ne pas faire de chute digne de vidéo gag... Mon nez n'arrêtait pas de couler, j'avais les larmes aux yeux...
Quand j'avais envie de regarder en arrière pour admirer le strapontin des frontales, je n'y arrivais pas parce que je risquais de tomber (pas une seconde d'inattention n'est possible) et même quand j'avais besoin de lever la tête pour visualiser la longueur de la montée je ne pouvais pas me le permettre.
Deux choses seront ma principale motivation, d'un ravitaillement à l'autre : fouler le tapis situé avant l'entrée de chaque ravitaillement pour rassurer les personnes qui suivaient sur l'application et retrouver un semblant de chaleur à l'intérieur.

Vers le 4ème ravitaillement


Après le 40ème km et donc plus de 6h de course ma Garmin m'affiche batterie faible (c'était prévisible mais je n'y pouvais rien). je la stoppe tout simplement. Je demande à Mohamed de me dire à chaque fois qu'on fait un km et ce jusqu'au 62ème, donc au dernier ravito quand je décide de tenter de la redémarrer. Il est 7h du matin, mon réveil (de la veille) sonne. Au début mon cerveau ne saisit pas. Je finis par sortir le téléphone pour l'arrêter et je saute sur l'occasion pour faire une vidéo. Je ne suis pas encore fatiguée et je n'ai pas sommeil mais j'ai mal à la tête. Petit à petit le jour se lève, il est plus de 7h30 du matin. Beau lever de soleil que j'aurais aimé prendre en photo mais je ne voulais pas me déconcentrer. On était entrain de dépasser du monde. Les trailers commençaient à être fatigués et on saisissait chaque occasion pour dépasser des personnes (comme ça au moins, ils ne nous gèneront  pas par la suite), à partir de là même en marchant on était mieux en jambes que les autres. En arrivant à quelques centaines de mètres du 4ème  ravitaillement, j'aperçois une indication, je ne me rappelle plus ce que c'était mais elle me donnait la certitude qu'il y aurait un intérieur. Je jubilais. On se ravitaille tranquillement. Je voyais des gens qui souffraient des ampoules, d'autres qui se changeaient. Je voulais me changer aussi mais Mohamed me dit : laisse pour le dernier, c'est mieux. Je n'étais pas de cet avis mais je ne voulais pas gaspiller mon énergie dans la négociation.
Fatiguée, je ne l'étais pas, je souffrais juste de froid et j'avais la tête lourde, un peu comme quelqu'un qui a fait une nuit blanche pour étudier (chose que je n'ai jamais faite), peut être aussi comme après une longue épreuve de mathématiques où on est resté concentré pendant des heures. Mais maintenant il fait jour, tout sera plus simple.
Nous sommes donc au 52ème kilomètre, je n'ai pas de crampes, ni d'ampoules : les deux choses que je craignais le plus mais j'avais mal au genoux par intermittence.

En route vers le dernier ravito, 

Il reste donc un semi marathon et théoriquement presque pas de difficultés. Vous remarquerez que je ne parle plus du temps passé à courir. Non pas parce que ce n'est pas important mais parce que très sincèrement je ne sentais pas le temps passer. J'avais du mal à réaliser que je courais depuis 1h du matin et que j'ai donc fait une nuit blanche. Mohamed me racontera ultérieurement qu'il a eu sommeil à un moment et commencé à bailler. La musique m'aide à redémarrer et on fait les 4 kilomètres qui succèdent à ce ravito assez rapidement et distingue clairement les couches de verglas, de la neige quasiment. Je comprends pourquoi ça glissait autant (alors que dans ma tête je me disais, tu n'arrives même pas à courir correctement à cause d'un peu d'humidité gelée). Je suis prise d'une émotion soudaine, je suis en sanglots...je m'en veux d'être si dure...
On courait sur l'herbe de part et d'autre des cailloux ou de la route afin de pouvoir avancer. On nous avait dit qu'à partir du 50ème kilomètres, ça allait être de plus en plus dur essentiellement à cause des crampes. Mohamed m'avait aussi dit que vers la fin les descentes allaient être pénibles car difficiles à contrôler vu que les ischio seront fatigués. Mais il n'en était rien. Ce qui me donnait de la force même si, il n'a jamais été question de m'arrêter malgré cette sensation d'aiguilles de temps à autre qui me torturaient les genoux que je gérais.  Nous voilà au dernier ravito...

Plus que 10 ou 11 petits kilomètres, je redémarre la Garmin

Cette partie du parcours, promettait d'être relativement simple sur le papier, en regardant une dernière fois le plan : il y aura juste une côte de 300 mètres à 16% ( à titre d'exemple celle de la cathédrale est à 5% sur 350 mètres) et 200 marches à descendre juste avant d'arriver en ville. J'avais hâte d'y être pour tester une dernière fois mes ischio-jambiers. Plus pratiquement, il y avait un peu plus de dénivelé que cela et quelques difficultés avant d'arriver enfin aux fameuses marches à descendre (que je déboulerai sans difficulté). En réalité il y en avait d'autres à monter vers les 70ème km mais qu'importe, on était au bout. Mohamed comme d'habitude les grimpera tel un aigle comme si il ne venait pas de faire plus de 10h de course....Juste avant cela et en passant à travers un parc, un groupe de coureurs qu'on dépassera marmonnera : il y en a qui ont encore de l'énergie...

Dernière ligne droite

Ou pas très droite, la fin du parcours est comme "improvisée", on court jusqu'au bout pour finir en un sprint même si je ne m'en sentais pas capable. Je finis la gorge serrée, pleine d'émotions et au bord des larmes, je peine à parler mais je marche droite et fière.

Le défi, je me l'étais lancée toute seule, Mohamed s'est joint à moi dans ma folie. Mais cette aventure n'aurait jamais eu le même goût, ni de sens si je ne l'avais pas partagée avec lui. Si je n'avais pas senti son énergie tout au long de ces 10h29' d'efforts. Une vraie force tranquille comme se plaît à l'appeler Skander. Merci Mohamed, merci d'avoir croisé mon chemin et de partager cette passion et cette folie, de pousser mes limites exactement comme j'aime le faire! Merci d'être le grand frère autant que je suis la grande soeur! L'aventure ne fait que commencer...

Aujourd'hui, 

Je ressors grandie de cette aventure, lucide, humble mais surtout reconnaissante à la vie, à mon corps, à mon esprit, à mon éducation, à Aymen (merci de nous avoir préparé ce programme de torture), à Daly (je t'adore mon cher kiné, je ne te remercierai jamais assez d'avoir pu mener cette préparation jusqu'au bout et de ne pas avoir eu de crampes, non aucune)), à mes parents, ma princesse qui me donne la force de me battre chaque jour, ma famille, tous les membres du Running Club Tunis, les joggers de Tunisie qui ont été celles et ceux qui m'ont montré le chemin.
J'espère que je n'oublie personne...

Maintenant, j'essaie de récupérer, de méditer, en attendant de pouvoir m'entraîner...

Après on peut faire, tous les marathons du monde, le trail reste quelque chose d'infini et d'immense à mon sens qui nous permet de nous rendre compte à quel point nous sommes petits.
Est ce que je referais la SaintéLyon? peut être dans quelques années en groupe...d'autres trails sûrement...





30 commentaires:

  1. Bravo les champions vous ouvrez les chemins devant nous et les limites semble plus simple à atteindre en regardant tous vos exploits merci !!!

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  2. Bravo les champions vous ouvrez les chemins devant nous et les limites semble plus simple à atteindre en regardant tous vos exploits merci !!!

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    1. Merci beaucoup pour ta fidélité dans la lecture et tes commentaires!

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  3. Bravo. Beaucoup d'émotions en lisant cet article

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    1. Beaucoup d'émotions lors de cette aventure! Merci!

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  4. Rėcit ėmouvant,merci de partager avzc nous ces moments forts de cette belle expėrience. Bravo encore une fois Heifa et Mohamed. J ai bien aimė aussi votre finish avec le petit drapeau Tunisien en main. Chapeau bas championne

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    1. Merci pour la lecture et merci de nous avoir suivi !

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  5. Très beau récit, plein de similitudes avec ma propre expérience car moi aussi j'ai fait Saintélyon pour la première fois cette année, bravo !

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    1. Cela me fait très plaisir! Merci pour la lecture et bravo pour votre course!

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  6. Bravo les champions, une compétition pareille même en récit elle a un effet effrayant que dire de la faire.

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    1. Impressionnant je dirais ! Merci pour la lecture et les encouragements!

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  7. bravo les champions, bel exploit, belle aventure, très beau récit,... soit moins dure avec toi :)

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  8. Bravo belle preuve de courage, de sacrifices et de dépassement de soi!!
    j'avoue être impressionné par votre exploit, votre persévérance et surtout votre solidarité tout au long de ces 72km, vous êtes un soutien l'un pour l'autre rabbi ifadhalkom lib3adhkom! Bravo également pour ce récit qui nous fait vivre toute la panoplie d'émotions par laquelle vous êtes passé!

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    1. Votre commentaire me fait très plaisir! Je suis ravie de vous faire passer mes émotions!

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  9. Bravo , c'est tout simplement magnifique !

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  10. Rien à dire encore une fois BRAVO & CHAPEAU BAS pour vous 2

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  11. Bravo championne et merci d'avoir partagé avec nous cette extraordinaire aventure,, que des émotions tout au long du récit. Vous êtes une fierté pour nous tous toi et Mohamed. يعطيك الصحة. ❤️❤️❤️ c'est Hatem Bjaoui

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    1. Merciii ! Je suis ravie de partager cette expérience avec vous!

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  12. Félicitations. Bel exploit. Franchement je pense que rares sont ceux qui oseraient tenter cette expérience.

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    1. Merci beaucoup skander! Cela me fait très plaisir de lire ton commentaire!

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  13. Une aventure qui m'a touché personnellement. Un récit qui réveille les consciences ! Tu as montré que le bien-être passe inéluctablement par le travail, la confiance, la volonté, l'organisation, la souffrance, la persévérance...Bravo!!

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    1. Merci de me lire et merci pour votre commentaire qui me touche beaucoup!

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  14. C'est émouvant ! Merci beaucoup Heifa pour le partage de ton expérience. J'ai appris beaucoup de choses et je pense que l'intelligence collective est primordiale pour s'améliorer dans l'avenir... Un grand merci encore une fois ! :)

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    1. Mecri pour ton commentaire Hedi ! Dieu nous donne la santé!

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